
La plus grosse diminution de particules fines ces dernières années a eu lieu à New York et à Atlanta, les villes avec le plus d'arbres. A Atlanta, la baisse de particules fines représente environ 64,5 tonnes par an. En comparaison, dans une ville beaucoup moins boisée, telle que Syracuse, dans l'état de New York, la réduction annuelle est de 4,7 tonnes.
La répercussion sur la mortalité est elle aussi impressionnante. A Atlanta, les forêts urbaines ont permis de sauver 1 personne pour 365.000, contre 1 personne pour 1,35 million à San Francisco. Un véritable fossé, qu'explique Michael Rains, directeur de l'office des forêts américain: "Ces recherches montrent à quel point les forêts urbaines ont importantes à l'assainissement de l'air et de l'eau [...] et à la qualité de vie d'une ville."
Pour abonder dans le sens de Michael Rains, rappelons que de précédentes études avaient déjà démontré que les espaces verts augmentaient le bien-être des riverains. La joie d'habiter près d'un peu de verdure équivaudrait en effet à un tiers du bonheur apporté par un mariage ou un dixième du bonheur que procure une embauche.
Enfin, pour revenir sur le domaine de la santé pur, d'autres chercheurs ont prouvé que lorsque la mortalité des arbres augmentait, celle des hommes aussi. Voilà qui devrait nous inciter à prendre soin de nos parcs et forêts, surtout en milieu urbain où la population n'a de cesse d'augmenter. Un documentaire diffusé sur Arte nous donne quelques pistes: Enfin, en voici un qui a su tirer partie des arbres:
Source: Le Huffington Post




















