
Chaque année par les citoyens de ladite localité, organisent une fête dédiée à la sortie de ces filles et femmes excisées. C’était le cas dimanche dernier, et notre reporter était là. Selon un témoin rencontré par GCI, chaque année, une vingtaine de jeunes filles et femmes sont «kidnappées» par des personnes d’une soixante d’années, pour les envoyer dans des zones d’initiation traditionnelle éloignées du centre de Kagbélen. Des lieux dont l’accès est interdit aux personnes non initiées.
Ce même témoin nous a confié qu’une journaliste d’un média de la place, préférant garder l’anonymat, avait tenté de faire une enquête sur ces lieux dits sacrés de la pratique de l’excision, mais elle aurait été arrêté par les responsables. « Il a fallu plusieurs démarches pour que sa demande de pardon, soit acceptée et qu’elle soit relâchée’’, a-t-il ajouté.
Léon KOLIE pour GCI
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