
Au cœur des échanges, les soucis profonds du pape concernant la mise en œuvre d’un dialogue participatif et inclusif, l’association de tous les acteurs politiques à la « chose publique», l’implication des leaders religieux et ceux de la société civile aux négociations et enfin un véritable positionnement pour la paix et le partage équitable des richesses du pays.
Partage responsable
Autant de questions préoccupantes pour lesquelles, le Saint Père en toute vérité, a encouragé le jeune leader au pouvoir depuis 2001, suite à l’assassinat de son père Laurent Désiré Kabila, à s’engager pour la stabilité du pays, sur le socle de la démocratie. C’est-à-dire le partage responsable de la gouvernance et le refus de confiscation du pouvoir pour une raison quelconque.
Vingt minutes de concentré politico-religieux, où la courtoisie diplomatique et la fermeté sacro-sainte du pape François, auront à n’en pas douter, indiqué avec délicatesse, la porte de sortie honorable au président Kabila.
Parabolique François
A lui de voir comment se réconcilier avec l’Eglise catholique qui boude encore la table du dialogue, parce qu’elle est desservie…
Avant de le quitter, le pape François, tout aussi ‘’parabolique’’ lui a offert au président Kabila, comme référence de chevet, ses encycliques, dont celle sur l’écologie « Laudato Si » pour sauver « notre maison commune ». Une invite certaine à la lecture réfléchie et à la méditation raisonnée pour, par exemple, s’il est bien inspiré, s’éloigner de la voie conduisant au troisième mandat.
Maria de BABIA pour GCI
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