
Nous avons rencontré des étudiants déterminés à en découdre avec leurs encadreurs. Ils chercheraient même à avoir la peau de certains d'entre eux. Et, pour ce faire ils on pris contact avec les autorités du ministère de l'éducation nationales, auxquelles, ils ont remis une plateforme revendicative.
Dans cette plateforme, ils demandent tout d'abord le départ de leur directeur général qui, selon eux, n'a fait que remplir ses poches, comme tous les autres cadres guinéens d'avant la grève.
Faut-il remarquer, cependant, que l'institut supérieur des arts de Guinée est à l'image des autres institutions d'enseignement supérieur de l'intérieur du pays. Il ne comporte que huit salles de classes.
Depuis sa création, on n'a pu bâtir que trois salles sous forme d'une école primaire villageoise. Les cinq autres salles appartiennent à un privé qui voulait en faire un établissement d'enseignement primaire privé.
Sur ces huit classes, il n'y a que six qui sont équipées de tables-bancs. Les deux autres servent, dit-on, de salles d'entraînement et de répétition.
Les étudiants dénoncent le fait que depuis l'ouverture des classes, ils n'ont vu que vingt table bancs sur les cent préalablement prévus pour équiper les deux salles.
On leur dira tout simplement que c'est le soudeur qui retarde. Mais, las d'attendre, ils demandent que l'on ramène tous les tables-bancs en bonne et dûe forme.
Aussi curieux que cela puisse paraître, à l'ISAG, il n'y a point d'instruments traditionnels de musique.
Karifa Keita pour GuineeConakry.info




















