
" Je crois que Dadis est venu un peu en retard (en politique- Ndlr). Il aurait dû faire ça avant. En décembre 2013, je lui avais proposé de rejoindre l'opposition, au cours d'une conversation téléphonique. J'étais à Paris. Je lui ai proposé au téléphone de faire une déclaration pour dire qu'il est du côté de l'opposition". révèle Konaté.
''Si le président Dadis avait écouté les conseils de Tibou (ancien ministre de la transition- Ndlr), il ne serait pas là où il est aujourd'hui. Il était entouré de démagogues, des gens qui ne se préoccupaient que de leurs propres intérêts. Ce sont ces gens-là qui l'ont induit dans l'erreur. (…) Si j'étais à Conakry, cela (les massacres ndlr) ne serait jamais arrivé". Poursuit-il.
cette sortie pour le moins surprenant du général Sékouba Konaté, numéro 2 de la junte et membre influent du CNDD à l'époque des faits, intervient à un moment où beaucoup s'étonnent que jusque-là il n'ait pas été inculpé dans ce dossier, alors que le général Toto numéro 3 de la junte, Claude Pivi, entre autres l'ont été.
Ces explications sont-elles assez suffisantes pour échapper à une éventuelle inculpation ? L'avenir nous le dira.
Pivi BILIVOGUI pour GCI
2015-GuineeConakry.Info




















