
Deux fois président, deux fois exilé, il refusera cependant la fatalité de la guerre et saura organiser la résistance, avec l’appui des forces de l’ECOMOG, et plus tard, des Nations unies, pour ramener la paix et organiser des élections libres.
Depuis 2007, il s’est retiré de la vie politique et sa fragile santé ne lui a pratiquement pas permis de se rendre plus utile encore aux siens. Cependant, on garde de lui, l’image d’un intellectuel pondéré et patriote que le pouvoir n’a point transformé en ogre. Il était proche des Guinéens et parlait couramment la langue soso.
Il avait durant ses deux mandats contribué à renforcer les relations entre les deux pays dans le cadre de l’organisation sous-régionale qu’est la Manu River Union.
Momo Soumah pour GuineeConakry.info




















