
Ne traitez plus ceux qui vous agacent de "petite dinde", "jeune coq", "oie blanche", "drôle d'oiseau", "perruche" et "perroquet", ni de "chapon" ou de "grue", ni ceux qui se font avoir de "pigeon" ou de "dindon de la farce", ni les étourdis "d'étourneaux" ou de "tête de linotte".
Les coiffures en "crête de coq" sont interdites, de même que les teintures "aile de corbeau", et vous ne devez plus "vous pavaner comme un paon" ni faire la « bouche en cul de poule ».
Vous ne devrez pas "monter sur vos ergots" ni vous "prendre de bec" avec les autres, comme il est interdit de "se voler dans les plumes".
Il n'est pas non plus conseillé de jeter des oeufs à ceux qui chantent faux, d'applaudir celles qui "chantent comme un "rossignol" ou de vous montrer "gai comme un pinson".
Ceux qui voudront crier victoire sont priés de ne plus pousser de "cocorico".
Les "poulets" resteront dans leurs casernes et leurs commissariats et n'essaieront pas d'attraper les "pies voleuses".
Les "crânes d'oeuf" sont assignés à résidence dans leurs bureaux climatisés.
Par mesure de précaution, les autres « noms d'oiseaux sont également prohibés.
Bien que le « coucou » ne soit pas un oiseau migrateur, vous êtes priés de ne plus utiliser ce mot pour vous saluer.
Et si la température descend trop, couvrez-vous pour éviter d'attraper la «chair de poule» et évitez d'avoir un «appétit d'oiseau».
Mais rien ne vous interdit de prendre votre «plume» pour compléter cet avis à la population et de le faire suivre, sans faire appel aux «Pigeons voyageurs», à tous vos amis!
Correspondance particulière
Grippe aviaire et sécurité sanitaire des aliments: déclaration du Dr LEE Jong-Wook, Directeur général de l'OMS
Depuis le début du mois de février 2006, des oiseaux sauvages et domestiques ont été contaminés par le virus hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire dans 17 nouveaux pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et du Moyen-Orient.
L'Organisation mondiale de la Santé confirme que la consommation de volaille et de produits dérivés, dès lors qu'ils sont manipulés dans les conditions d'hygiène requises et cuits convenablement, ne présente pour l'être humain aucun risque d'infection par le virus H5N1.
Le virus H5N1, hautement infectieux chez les volailles, ne se transmet pas facilement à l'homme. Depuis le mois de décembre 2003, 173 personnes ont été déclarées infectées, et 93 d'entre elles sont décédées. Aucun de ces décès n'est lié à la consommation de volaille ou de produits dérivés convenablement cuits.
Les personnes actuellement les plus exposées sont celles qui se trouvent en contact étroit avec des volailles infectées, comme les familles qui élèvent des animaux de basse-cour et les marchands de viande de volaille ou de volailles vivantes.
Pour renforcer la confiance des consommateurs dans la salubrité de la volaille et des produits dérivés, il est important de resserrer la surveillance des oiseaux domestiques et sauvages, d'accélérer la détection du virus et d'appliquer sans délai les mesures de lutte.
Les données dont on dispose à l'échelle mondiale montrent qu'il n'y a aucun risque d'infection lorsque les volailles et les oeufs sont cuits correctement, la cuisson éliminant le virus. Les produits dérivés des volailles sont, partout dans le monde, une importante source de protéines.




















