
Résultat, c’est que la grève aura lieu. En tout cas, jusqu’à preuve de contraire. Plus que jamais, les enseignants se montrent déterminés à répondre à l’appel de leurs leaders dans la lutte pour le respect des accords du 27 janvier 2008.
On se rappelle, l’inter centrale, dans une déclaration qu’elle a rendu publique au lendemain du limogeage du premier ministre de consensus, Lansana Kouyaté, était montée au créneau pour dénoncer ce qu’elle appelé ‘’la violation des accords du 27 janvier 2007’’, avant de brandir la menace de grève.
La conséquence immédiate de cette agitation a été sans nul doute, le report de la date du démarrage des examens nationaux de fin d’année. Puis, récemment la date du 16 juin, retenue pour la deuxième fois a été remise au 23 courant.
A propos, le ministre de l’éducation nationale et de la recherche scientifique s’est trouvé dans l’obligation d’écrire aux syndicats des enseignants pour les convier à une réunion devant se tenir dans les prochains jours à son cabinet. La tenue de la grève ou non, sera sans nul doute, décidée à l’issue de cette rencontre.
Mais avant, faut-il signaler qu’à l’occasion d’une autre réunion tenue le 2 juin 2008, que les syndicalistes ont flétri les propos tenus par secrétaire général de Slecg sur les antennes de la RTG, Louis MBemba Soumah qu’ils ont accusé d’être corrompu par le pourvoir.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















