
L’objectif est pour les familles de ces détenus est de dénoncer la violation pure et simple des droits humains dont leurs enfants sont victimes dans les geôles et leur relaxe le plus rapidement.
Me Mamadou Djouma Bah a indiqué que le préambule de la constitution proclame notre adhésion aux idéaux et principes, droits et devoirs établis dans la charte de l’Organisation des Nations Unies de la déclaration universelle des Droits de l’Homme. C’est pourquoi, il n’a pas manqué de rappeler que cette volonté délibérée du législateur guinéen de veiller aux respects des droits de la défense est motivée par le souci d’éviter des détentions arbitraires.
Selon lui, l’exigence de respecter les voies légales suppose que la procédure soit équitable et adéquate. Il a noté que les familles des détenus espèrent que ces droits sont aussi applicables dans le cas de nos enfants qui, depuis leurs arrestations le 7 janvier 2015, ont leurs droits systématiquement violés par un certain juge.
‘’Ils ont été arrêtés alors qu’ils n’ont commis aucun acte répréhensible, sous le régime de flagrant félit et détenus plusieurs jours avant qu’une information judiciaire ne soit ouverte contre eux’’, a-t-il martelé. Je promets de défendre les familles des détenus du 7 janvier 2015, jusqu’au bout. D’ailleurs, nous avons introduit une plainte devant le Conseil supérieur de la magistrature.‘’, a-t-il conclu.
Léon KOLIE pour GCI
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