
Le nouveau ministre de l’enseignement supérieur, Yéro Baldé avait réussi à convaincre les responsables d’universités privées de privilégier le dialogue, en reportant leur préavis de grève, ce qui fut fait. Les universités privées donnent donc une chance aux négociations.
Selon nos informations, les deux parties seraient proches d’un accord et l’Etat envisageraient « de débloquer 50 milliards en faveur des universités privées ». Si cela est confirmé, ce serait un ouf de soulagement pour les étudiants qui fréquentent ces universités privées, mais aussi pour l’Etat. Car une grève dans le système éducatif universitaire a des conséquences imprévisibles, surtout dans un contexte social aussi tendu que maintenant.
Pour rappel, cette menace de grève dans les institutions privées d’enseignement supérieur, fait suite au non paiement, depuis quatre exercices, par l’Etat de la subvention annuelle aux universités privées, conformément au protocole d’accord qui prévoit que ces établissements reçoivent un quota bien défini d’universitaires, nouvellement admis au baccalauréat, pour pallier le déficit de place dans le public.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
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