

A cette occasion, le ministre de l’Environnement et sa suite ont tout d’abord visité les lieux où le déchet toxique a été déversé.
Au cours de cette visite, il a indiqué que le développement durable passe par trois axes qui doivent aller de pair à savoir, l’économie, le social et l’écologie tout en dénonçant la vétusté des équipements et des infrastructures de l’usine d’alumine de Fria.
Il a, à cet effet, fait des recommandations à la société de Rusal-Friguia notamment, la présentation d’un plan d’investissement, la décontamination de la nappe phréatique; l’indemnisation des populations victimes et l’adduction d’eau potable dans la préfecture. Un délai de cinq jours a été accordé à Rusal-Friguia pour le dédommagement des citoyens particulièrement une femme du quartier Tigué qui a perdu un œil sous l’effet de la soude caustique.
De leur côté, les techniciens de l’usine, ont tour à tour éclairé la vision de la délégation sur notamment, l’insécurité dans leur unité de production, le non paiement des taxes environnementales, la pollution et la dégradation de l’éco système qui caractérisent leur entreprise.
Le directeur général de Rusal Friguia, M. Vladmir a évoqué l’impact de l’usine sur la ville de Fria et les perspectives d’investissement de sa société dans les villages riverains ainsi que sa décision de participer à résolution des problèmes sociaux.
MB/AB/MAC




















