
Une rencontre au cours de laquelle, les différents intervenants ont mis l’accent sur la nécessité d’une prise de conscience et la mobilisation générale, sur la problématique d’une société civile représentative et soucieuse des intérêts du peuple.
L’historien guinéen Pr Djibril Tamsir Niane présent à la rencontre en tant que personne ressource, a insisté notamment sur « la nécessité de la prise en compte de la notion de cause à effet, et l’opportunité à la société civile guinéenne de se servir de ses moments de gloire et de réussite notamment de 2006 à 2008, pour apporter des solutions aux maux qui l’assaillent en ce moment ». C’est la seule issue qui permettra au mouvement social guinéen de redorer son blason et sortir de la profonde division dans laquelle, elle est plongée, a martelé le professeur Niane.
Le président du CNOSCG, Dansa Kourouma, est revenu longuement sur le rôle d’une société civile dans le développement socioéconomique et politique de la Guinée. Insistant au passage sur le fait de la nécessité d’assumer le rôle qui lui est indu : « nous manquons d’organisation parce que la société civile n’arrive pas à pleinement jouer son rôle, alors nous devons prendre toutes nos responsabilités pour être à la hauteur des attentes du peuple de Guinée » a-t-il déclaré.
Hadja Rabiatou Séra DIALLO syndicaliste, ancienne présidente du CNTG et nouvelle présidente du Conseil économique et social, a abondé dans le même sens, en encourageant les membres de la société civile guinéenne à jouer pleinement leur partition dans l’évolution positive du pays.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
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