
Alsény SYLLA, agronome et citoyen de la préfecture témoigne : « Lorsque les responsable du quartier sont venus pour convaincre les parents de mettre le corps à la disposition de la Croix rouge, certains membre de cette structure en ont profité pour ‘’arracher’’ le corps et le trainer à terre jusqu’à leur pick up ! C’est pourquoi, spontanément, les gens se sont révoltés ». Aussitôt des jets de pierres ont fusé et des noms d’oiseaux giclé de partout. Dans cet imbroglio, des coups de feu aurait été entendus, ce qui a amplifié la rage des jeunes.
Selon Ibrahima TOURE, étudiant diplômé en lettre moderne à l’Université Gl Lansana Conté, « c’est un idiot de militaire qui a tiré en l’air, ce qui créé la zizanie et la peur-panique.» De cette colère, les édifices auraient été saccagés par les manifestants comme la direction préfectorale de la santé. En attendant de soulager le cœur des citoyens par un anti virus contre Ebola, l’épidémie continue de tuer, d’occasionner des querelles et provoquer le divorce entre autorités médicales ou autres personnels en charge et les citoyens.
A noter que ce conflit intervient après l’assassinat de 8 personnes à N’Zérékoré, dans des conditions non encore élucidées. Elles aussi étaient parties pour sensibiliser les citoyens contre le virus Ebola.
Aux dernières nouvelles, un couvre-feu serait en vigueur dans la préfecture. Mais selon nos informations, les jeunes envisageraient ce mercredi de continuer leurs manifestations contre les autorités sanitaires et la Croix rouge.
Gassimou FOFANA pour GuineeConakry.info




















