
Désormais l’Afrique doit profiter de ses propres réservoirs de capitaux pour financer son développement. En se fondant sur son mandat et sa position avantageuse de catalyseur financier, la BAD s’est engagée à jouer un rôle de premier plan dans cet effort de mobilisation de ressources. er, à travers son « Fonds Afrique 50 », les fonds pour financer le déficit en infrastructures..
Alors que le financement de l’infrastructure régionale s’est fait de manière dispersée et par à-coups, le « Fonds Afrique 50 » ambitionne d’établir un cadre mieux coordonné et délibéré pour accroître les niveaux de financement requis pour accélérer l’agenda de transformation de l’Afrique. Il constitue l’un des moyens qui permettront à des financements innovants d’apporter une solution aux défis de l’Afrique en utilisant ses ressources propres.
Les récentes découvertes de pétrole et de gaz, ainsi que de nouveaux dépôts de minerais dans un certain nombre de pays africains, fournissent une source viable de financement pour le développement de l’infrastructure de l’Afrique, en grande partie à partir de ses ressources endogènes. Si les revenus en découlant sont bien gérés et bien utilisés, ils peuvent être investis dans l’infrastructure essentielle pour la transformation du continent et ainsi contribuer directement à la vision de l’Union africaine de 2063 d’une « Afrique intégrée, prospère et paisible, conduite par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène mondiale ».
Participeront à la table ronde Mme Nkosazana Dlamini Zuma, présidente de la CUA, M. Carlos Lopes, secrétaire exécutif de l’UNECA, M. Donald Kaberuka, président de la BAD, ainsi que les premiers responsables des communautés économiques régionales et des institutions régionales de financement du développement.
SOURCE: African Development Bank (AfDB)




















