
Les nombreuses et répétées explications des autorités sportives sud africaines n’auront donc pas suffi à convaincre la nouvelle direction de la Fifa, quant à la sincérité de ce qu’elle considère comme des ‘’bakchichs’’ pour acheter les voix de certains membres de la haute hiérarchie du Football, afin d’obtenir effectivement la désignation de 2010.
Pourtant, pour les Sud Africain, cet argent était bien destiné ‘’au développement de la diaspora africaine dans les Caraïbes’’. Ce qui, par ailleurs n’a certainement pas été facile à démontrer malgré la bonne foi proclamée de Danny Jordan, président de la fédération sud-africaine de football et président du comité d'organisation du Mondial.
Comme dans un jeu de dupes, la Fifa semble être en plein examen de conscience. Des vérités et des contre-vérités vont se bousculer, quelques fois s’étouffer, ou tout simplement mourir, car ce monde du foot était bien pourri. Et cette putréfaction nauséabonde, en dépit de toute la lumière que souhaite faire Gianni Infantino, le neuvième président de la FIFA, ne sera point une sinécure, car la profondeur du mal, rend la remontée extrêmement difficile.
Pour autant, il ne faudra surtout pas abandonner, ce combat mérite le soutien de tous, pour que plus jamais le monde du foot ne soit celui des affaires tordues, des coups fourrés et de l’argent sale.
Maria de BABIA pour GCI
2016 GuineeConakry.Info




















