
Dans les différents ménages, selon les moyens ou le rang social, l’heure est aux préparatifs de la fête jusqu’aux moindres détails. Entre autres : l’assainissement et l’embellissement des coins et recoins de la maison, l'achat pour les enfants des habits et chaussures de fête, mais aussi, la fourniture de quelques condiments, en prélude aux différents mets qui seront cuisinés à cette occasion.
Chez les commerçants grossistes et autres marchands détaillants, le même rythme est suivi. C’est pendant ce dernier virage qu’il y a beaucoup plus d’achats. Ce, malgré la cherté de vie et le coût des différents articles, chacun de son côté, fait de son mieux, pour paraitre rayonnant en ce jour de grande fête. Les commerçants quant à eux, implorent la grâce divine afin qu’ils puissent suffisamment écouler leurs marchandises. Puisque, "après la fête, la plupart des fêtards se retrouveront dans la défaite". Une espèce de dèche qui ne dira pas son nom. Il leurs faudra donc du temps pour compenser les pertes, ou du moins, rembourser les dettes contractées par-ci par-là. Avec des pourcentages élevés. Raison de plus, pour que les ventes baissent après le passage de l’ouragan festif de l’Aïd-el-fitr.
Salématou Diallo pour GuineeConakry.info




















