



Accompagné d’une forte délégation, composée des membres de son Cabinet et du Commissariat général du FESPAM, le ministre congolais de la Culture, après la coupure du ruban menant à la salle d’exposition, a effectué une visite guidée des différents instruments de musique exposés dans le hall de la Mairie centrale, qui proviennent du musée panafricain de musique. Avant d’écrire et de signer dans le livre du musée pour signifier son passage.
Selon M. Mobonda Honoré, Directeur du musée panafricain de musique et Commissaire de l’exposition, « les instruments de musique sont la mémoire organologique du continent africain et de sa diaspora ». C’est pourquoi dira-t-il, la présente exposition, est un échantillon de « 60 objets appartenant au musée panafricain de musique ». Ces différents instruments, ajoutera le Commissaire de l’exposition, sont "chargés d’histoire". Ils proviennent de plusieurs pays africains tels que : « Congo, Algérie, Cameroun, Togo, Rwanda, Guinée Equatoriale, etc. »
D’après M. Honoré, ces instruments sont répartis en quatre catégories, selon « une classification universelle » :
Il y a les Cordophones : instruments possédant des cordes tendues qui résonnent lorsqu’elles sont pincées, frottées, frappées ou actionnées.
Les Aérophones : instruments à vent dans lesquels, à travers lesquels ou autour desquels une certaine quantité d’air est insufflée.
Les Idiophones : instruments faits à base d’une matière qui résonne par elle-même.
Et enfin, les membranophones : instruments au moyen desquels le son est produit par vibration d’une membrane tendue.
Depuis Brazzaville, Lamine Camara envoyé spécial au FESPAM pour GuineeConakry.info




















