
La corruption est apparente et quotidienne à cet endroit.
A propos le doyen de ladite faculté a récemment mis à pied trois professeurs pour bradage des notes. Mais avant, il a dû suspendre le chargé de l'histoire des faits médicaux, qui obligeait les étudiants à aller prendre part à des cours de révision moyennant quelques sous au risque de se voir attribué un zéro sans motif valable.
A cela s'ajoute l'effectif pléthorique dans les amphis. En première année par exemple, on dénombre 1.500 étudiants, alors qu'ils sont au nombre de 1000 en 2ème année. Et, en troisième année ils sont 800 étudiants. Ce qui rend la compréhension non seulement difficile, mais aussi le contrôle quasi impossible. Quant à la qualité, bonjour les dégâts!!!
Il est temps de porter attention à ce phénomène. Surtout qul s'agit là de jeunes gens qui seront chargés de la santé publique dans notre pays. Au risque de fabriquer des assassins...
Salématou Diallo pour GuineeConakry.info




















