
D'un coté, les étudiants qui jurent de casser tout sur leur passage, si jamais les différents points contenus dans leur plateforme revendicative ne sont pas intégralement satisfaits. De l'autre, des enseignants qui se sentent bravés par leurs apprenants.
Pour rappel, ce serait l'instauration de l'examen clinique, qui constitue une sorte de stage, que les étudiants sont obligés de faire après des années de cours théoriques, dans le cursus universitaire de nos futurs médecins, est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
Niet! Ont riposté les étudiants qui disent qu'il n'est pas question de continuer à végéter après tant d'années de formations scolaires et universitaires. Et, la crise qui couvait au sein du campus universitaire a fini par éclater au grand jour.
Au point de faire intervenir, en vain, les autorités du département en charge de l'enseignement supérieur. Aussitôt sa prise de fonction, le ministre George Faraguet Tounkara s'est rendu à la faculté de Médecine pour calmer les nerfs. Mais, il va passer à coté du sujet en prenant vertement les enseignants à partie tout en caressant les étudiants.
Ce qui naturellement a créé une certaine frustration au sein au sein des enseignants. Mais, les négociations n'ont jamais été interrompues. Et, depuis ce jeudi 18 mars 2010 les points d'achoppement semblent balisés et un terrain d'entente se déblayer.
Pourvu que la crise soit totalement jugulée. En conséquence, un appel a été lancé à l'endroit des étudiants de l'université Gamal de reprendre le chemin des fac dès le lundi 22 mars 2010.
Evidemment, tous les étudiants sont appelés à souscrire au règlement intérieur qui atteste que le cycle universitaire s'étend, comme par le passé, sur six années à la fac de Médecine avant de reprendre les cours.
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info




















