
« Je pense que tout se passe bien. En dépit de l’air de sévérité qu’ils affichent, les surveillants se montrent très disponibles dans la gestion des problèmes récurrents. Aussi, les sujets sont à ma portée. Je compte mettre toutes les chances de mon côté pour franchir ce cap», a confié A.K, badge blanc, affichant lisiblement son
effigie, collé à la poitrine, qui a tout de même du mal à cacher son inquiétude. Elle venait tout juste d’affronter les épreuves de dictée et questions.
Pour sa part, M.S, semble moins galvanisé par le début des examens, même s’il reste optimiste, « le sujet de dictée et questions semblait facile mais plein de pièges. J’ai dû faire avec. Mais, ce n’est que le début. Il va falloir que je cravache fort pour ne pas rater l’année », affirme-t-il.
La veille, dans un discours qu’il a tenu à l’endroit des parents d’élèves et des enseignants, le ministre de l’enseignement pré-universitaire et de la formation professionnelle, Ibrahima Kourouma, a tenu à insister sur la rigueur qui doit caractériser les comportements des uns et des autres pendant le déroulement des épreuves.
« Le sérieux est d’autant nécessaire que, estime-t-il, ces examens constituent le couronnement de six années d’études en ce concerne ces candidats à l’examen d’entrée en 7ème année », a indiqué le ministre Kourouma.
A la question de savoir si ces examens n’ont pas été anticipés cette année, en tenant compte du calendrier électoral, la réponse du ministre est catégorique, « il n’en est absolument rien. Au contraire, les heures de cours ont connu une augmentation
réelle allant jusqu’à plus de 9500 heures cette année par apport aux années écoulées ». Et, d’ajouter, « et puis, les examens nationaux ont débuté l’année dernière le 3 juin, soit une dizaine de jours de moins que cette année » martèle-t-il.
Salématou Diallo pour GuineeConakry.info




















