
Un tour dans les centres de Kipé, Lambanyi, Dixinn et Donka a permis à notre reporter de se faire une idée claire du sérieux que les autorités du secteur éducatif comptent imprimer au baccalauréat de cette année.
Pour éviter des cas de fraudes, les candidats ont été installés chacun sur un table-banc sans doute pour les placer dans la ligne de mire des surveillants, deux par salle, qui veillent de manière stricte sur les moindre gestes.
Toute communication est interdite. Ce qui rend l’atmosphère plus tendue que jamais et les inquiétudes se lisaient sur certains visages. Même si certains candidats interrogés ont confié que les sujets sont abordables et sont bien conformes aux programmes enseignés au cours de l’année.
Au compte de cette année, la zone spéciale de Conakry compte à peu près 35.000 candidats dont environ 18.000 filles.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















