
En ce jeudi matin, l’enceinte de l’école primaire de Kipé 2 affichait un environnement propre. Un léger dispositif composé de 8 gendarmes et policiers était ostensiblement visible.
Dans ce centre, au total ce sont 415 candidats dont 213 filles qui composeront jusqu’au samedi 9 courant. Selon Sékou Oumar Touré, président du centre, l’examen a bien commencé et il espère juste que « l'on ne nous réserve pas de surprises désagréables au niveau de la phase de correction des épreuves ou chaque fois on n'entend des échos de bagarres pour le paiement des primes des examinateurs »...
Pour sa part, le directeur communal de l’éducation de Ratoma, Ibrahima Sory Camara dit Calva, estime que dans sa commune, tout va bien.
« Je suis en contact avec tous les autres centre. Ils disent que tout va bien pour le moment. Il n’y a pas de problème. Et je pense que il n’y aura pas de problème cette année. Nous nous sommes sérieusement préparés pour que les examens se passent dans les meilleures conditions », confie-t-il.
Mais au-delà de tous les efforts qui ont été consentis en vue de conférer à ces examens tout le succès qu’il faut, Ibrahima Sory Camara signale la revalorisation des primes des surveillants qui, cette année, passent de 220 000 GNF à 370 000 GNF. A cela, s’ajoute, selon lui, le fait que tous les surveillants aient été également dotés en T-shirts qui les distinguent particulièrement.
En procédant au lancement des épreuves, le ministre Ibrahima Kourouma a, entre autre, déclaré : « Je pense qu’aujourd’hui, c’est une fierté pour tous les surveillants. Chacun saura mériter du pays ». Manifestement, il faisait allusion à la revalorisation des primes versées à ces derniers et dispositions pratiques prises par son département.
Ousmane Boni Sylla pour GuineeConakry.info




















