EXACTIONS COMMISES A MALI : HRW exige des enquêtes au gouvernement

Depuis la semaine dernière, le colonel Issa Camara et ses troupes ont violenté pendant soixante-douze heures, les populations de Mali Yembering, où il y a eu une quinzaine de blessés et dont certains par balle. De ce fait, l’ONG internationale des Droits de Défenses Humaines dénommée ‘’ Human Rights Watch’’ par la voix de sa directrice de recherches sur l’Afrique de l’Ouest, Mme Corinne Dufka, a dans une déclaration parvenue sur le desk de certains médias de la place, exigé sans délai des enquêtes au gouvernement d’Alpha Condé sur ces violences sanglantes survenues depuis le vendredi dernier, dans la préfecture de Mali, afin de punir les auteurs présumés de ces violences.

Nous vous livrons le contenu intégral de la déclaration l’ONG internationale des Droits de Défenses Humaines dénommée ‘’ Human Rights , sur les événements sanglants survenus dans la préfecture de Mali.     

 Le gouvernement guinéen devrait enquêter sur l’éventuel recours à une force excessive, y compris la force meurtrière, par des forces de sécurité lors de violences qui ont duré deux jours dans la ville de Mali (région de Labé) les 17 et 18 juin 2016.

Au moins 15 personnes auraient été blessées par les forces de sécurité lors de cet incident, dont plusieurs par balles. Les forces de sécurité auraient aussi été impliquées dans le pillage et les incendies de plusieurs boutiques.

La décision du gouvernement de déplacer  l’officier qui assurait le commandement de ces forces, le colonel Issa Camara, constitue un premier pas important. Les autorités judiciaires devraient maintenant y donner suite avec une enquête prompte, crédible et impartiale sur l’incident. Les membres des forces de sécurité impliqués dans ces abus devraient être tenus de rendre des comptes, quel que soit leur grade.

Human Rights Watch exhorte les autorités guinéennes à :

1.     Mener une enquête rapide, complète et impartiale sur les violences commises dans la ville de Mali;

2.     S’assurer que les auteurs de ces violences soient amenés à rendre des comptes;

3.     Assurer l’octroi rapide et approprié d’indemnités aux victimes des violences et de pillage par les forces de sécurité ; 

4.     Améliorer la formation et la supervision des forces de sécurité afin de s’assurer que les principes de discipline, d’emploi minimal de la force et de neutralité soient observés à tout moment.

 

Par la représentation guinéenne de l’ONG Human Rights Watch

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