
Ce fut le cas par le passé du Sénégal qui, dès l’annonce de l’épidémie, a déclaré fermées ses frontières terrestres avec notre pays. Sans faire autant, les autres pays limitrophes ont renforcé les contrôles sanitaires au niveau de tous les accès qui mènent à la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, foyer de cette épidémie.
Aussi curieux que cela puisse paraitre, des comportements du genre seraient également pratiqués au niveau des trois pays de l’Union du Fleuve Mano, où de nombreux check points limitent dangereusement les mouvements des populations à la base. La Coté d’Ivoire qui s’était montrée quelque peu solidaire, a annoncé récemment, en sus du renforcement du contrôle au niveau de ses frontières, l’annulation de tous les vols en partance et en provenance des pays affectés par le virus Ebola. La même mesure est en train d’être appliquée par les agents planifiés au niveau des checkpoints situés des frontières terrestres.
La Guinée elle-même a proclamé officiellement ce 13 août l'état d'urgence sanitaire, avec les exigences techniques et humaines conséquences.
Depuis janvier 2014, l’épidémie d’Ebola a fait en tout près de 2000 cas confirmés et environ 1045 pertes en vies humaines en Guinée, au Liberia, en Sierra Leone et Nigeria.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















