
Au Niger, qui ne sera pas sans doute une simple promenade de santé pour la bande à Kamil Zayatte (forfait), les quatre vingt-dix minutes réglementaires, ou plus, les cent vingt minutes possibles, seront une véritable épreuve pour la Guinée. L’entraineur Dussuyer, devra, de par sa technicité, savoir mettre en place, tactique et technique, pour pouvoir déstabiliser son adversaire direct. Lequel, pourrait-on le penser, n’entend point remplir les protocoles d’hospitalité à ses visiteurs. L’enjeu étant de taille. Un billet pour la participation à la plus prestigieuse des compétitions footballistique du contient: la Coupe d’Afrique des Nations.
Pour ce faire, mené par sa locomotive, composée entre autres, de Ibrahima Traoré, de Alhassane Bangoura, et de Ismaël Bangoura, le Syli de Guinée doit pouvoir briser le mur d’invincibilité érigé par les Menas du Niger, dans leur mythique stade « Seyni Kountché » à Niamey. Certes, cette mission n’est nullement impossible, mais, elle demeure parsemée d’embûches. Il faut pour les copains de Sadio Diallo, beaucoup d’abnégation, de concentration, de réalisme de la part des attaquants, pour creuser l’écart, mais surtout, de la vigilance aux milieux défensifs et arrières centraux, pour au moins préserver l’acquis.
En tous les cas, en dépit de l’avantage du match aller, notamment, les trois points empochés et zéro but encaissé, les pronostics sont en faveur du Syli. Encore faut-il que cela ne fasse pas l’objet d’un excès de confiance en soi, au point de minimiser l’adversaire. Au risque d’un retournement fatal de situation.
Lamine Camara pour Guineeconakry.info




















