
Inutile de revenir ici sur les conséquences de cette crise qui frappe de plein fouet à la fois les familles exposées à l’insécurité, aux risques d’incendie avec les bougies qu’on allume, avec de nombreux ouvriers qui se trouvent pénalisés dans leurs travaux quotidiens. Sans compter que dans la commune de Kaloum, le centre administratif du pays, les coupures sont devenues plus fréquentes que jamais. Il ne se passe plus 30mn sans que l’électricité ne se coupe.
Sur les causes de cette crise, l’Electricité de Guinée s’est jusque là contentée d’un communiqué laconique informant ses clients du tarissement qui aurait affecté les retenues d’eau de Donkeya et de Maneah deux barrages qui fournissent l’essentiel de l’électricité à la capitale Conakry. Et qu’en attendant la saison pluvieuse, des dispositions pratiques sont en train d’être prises pour mettre les groupes de la centrale électrique de Tombo en état pour une fourniture normale de courant à la ville de Conakry. On peut oublier vraiment Garafiri, qui n'a jamais rempli son contrat.
Momo Soumah pour GuineeConakry.info




















