
Le projet est en adéquation avec les piliers 1, 3 et 4 du troisième Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP III) de la Guinée pour la période 2013-2015. Ce document met l'accent sur la gouvernance et le renforcement des capacités humaines et institutionnelles. Il s’agit également d’appuyer l'accélération, la diversification et la croissance durable. En outre, l’effort portera sur le développement des infrastructures pour soutenir la croissance et l’amélioration de l'accès aux services sociaux de base et la résilience des ménages, dont l'un des sous-piliers est "l'amélioration de l'accès aux services énergétiques dans les zones urbaines et suburbaines".
L'expertise de la Banque dans la définition et la mise en œuvre de projets similaires dans les pays et dans la sous-région, ainsi que les consultations avec des partenaires internationaux ont joué un rôle déterminant dans la conception du projet de ce genre.
L'accent est surtout mis sur l'amélioration de la gouvernance et le renforcement des capacités humaines et institutionnelles pour assurer, de façon durable, la viabilité de l’infrastructure. L'intervention de la Banque aidera également à lever des fonds auprès d'autres partenaires techniques et financiers de la Guinée.
La zone d’influence du projet couvre les CU de Ratoma et Matoto, avec une population estimée à 1,4 million d’habitants dont 52,1% de femmes. Elles comptent également près de 2.300 Très Petites Entreprises (TPE) artisanales et commerciales, une quarantaine d’usines et quelques 141 associations féminines actives.
Les bénéficiaires directs du projet sont les 40.000 abonnés composés de ménages, d’associations féminines et de TPE commerciales et industrielles qui seront connectés au nouveau réseau électrique.
Les principaux résultats attendus sont, ‘’l’accès à un service d'électricité de qualité et l’amélioration d'un environnement qui soit plus propice au développement des activités socioéconomiques’’.
Le coût total du projet est estimé à 32,8 millions de dollars US. Il est cofinancé par la Banque Islamique de Développement (BID), la BID et le gouvernement guinéen et, il sera mis en œuvre de 2013 à 2017, a-t-on souligné.
CM/ST




















