
D’ores et déjà, à partir du jeudi 10 novembre et ce jusqu’au dimanche 13 novembre, devront se dérouler les inscriptions et les réinscriptions. Dans cette optique, les différentes orientations des bacheliers viennent d’être rendues publiques.
Pour les parents et les étudiants, cette annonce-surprise de la reprise des cours dans les universités guinéennes, n’est pas accueillie avec gaieté. Pas qu’ils aient du dédain pour la formation. Mais ils n’auront certainement pas eu le temps de s’y préparer. Or, il se trouve qu’en plus de l’achat des fournitures, dans certains cas, il faudra également faire face aux frais de transport et de prise en charge des étudiants qui sont notamment orientés loin de leurs familles respectives. Et même dans le cadre des étudiants qui devront évoluer dans la capitale guinéenne, le déplacement quotidien des étudiants nécessite un budget conséquent. Surtout que les tarifs qui étaient en vigueur lors de la précédente année académique ont été, consécutivement à l’augmentation du prix du carburant à la pompe, revus à la hausse.
Quand on songe que l’on vit actuellement une période qui se caractérise par une certaine rareté de l’argent et que par ailleurs, les différents chefs de famille viennent péniblement de sortir de la fête de Tabaski, on ne peut pas dire que la nouvelle de la reprise des classes au sein des établissements d’enseignement supérieur, soit forcément perçue avec une délectation particulière.
Même si, bien entendu, le système D pourrait fonctionner pour permettre tant bien que mal aux parents de s’acquitter de leurs devoirs vis-à-vis de leurs enfants.
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info




















