
Au cours de ces différents examens, il semble que des fuites massives de sujets aient été signalées un peu partout à travers le pays ! Disons que ‘’le pétrole a abondamment coulé’’ comme le consacre l’expression populaire à Conakry, pour signifier l’anarchie dans laquelle les candidats aux différents examens se sont procurés les sujets, avant d’aller dans les salles d’examen.
Les technologies de l’information et de la communication aidant, aussi bien à Kankan qu’à N’Zérékoré, en passant par Coyah, Kindia, Labé et Koundara, Lélouma, Forécariah, Kissidougou…et même à l’extérieur du pays, les sujets ont fait le tour du monde; et ont conséquemment auraient été traités, corrigés et mis à la disposition des ‘’candidats connectés’’ avant l’aube ! C’est donc tout frais et tout prêts que nombre d’entre eux ont affronté les examens, les épreuves quasiment dans leurs poches.
Une situation qui attend d’être tirée au clair, pour que les auteurs des fuites qui ne sont point difficiles à connaitre, soient identifiés et sanctionnés à la hauteur de leurs forfaits.
Mais, comble de malheur, le système éducatif est encore secoué depuis le début de la semaine par un autre scandale portant sur la revendication des enseignants se disant victimes de ségrégation, au moment du choix des agents chargés d’assurer le secrétariat à la correction du bac, de la part de leurs autorités.
Pour dire tout leur ras-l- bol face à cette étrange situation, ils menacent d’user de toutes les forces légalement autorisées pour faire respecter leurs droits. En attendant, le ministre en charge du secteur se mure dans une autodéfense qui rejette tout en bloc. Invoquant même des volontés manifestes de saboter ses actions.
Karifa KEÏTA pour GuineeConakry.info




















