
Selon Aly Badara Kaba, ancien secrétaire général de l’Union des Etudiants et Stagiaires Guinéens en ALGERIE (UESGA), pendant l’année académique 2009-2010, une dizaine de ses camarades seraient aujourd’hui contraints à vivre de façon quasi clandestine en Algérie. La raison de cette déplorable situation, M. Kaba la trouve dans ce qu’il appelle « le refus de l’Etat Guinéen de prendre en charge les frais de retour ».
De frais de retour, il veut dire les billets retour de ces étudiants. Ces derniers se sont retrouvés en Algérie après qu’ils aient bénéficié d’une bourse composée d’une contre partie algérienne et d’un complément que doit assurer l’Etat guinéen. La contre partie algérienne permet d’accéder à la scolarité et aux œuvres universitaires avec une pécule de neuf cent dinars algériens (900DA) par mois. L’apport de l’Etat guinéen, de son côté, permet la subsistance et le fonctionnement de l’étudiant. Il faut également inclure dans la part qui revient à la Guinée, le billet retour dont il est ici question.
Par le passé selon les Wilaya (Préfecture), les autorités algériennes prenaient elles-mêmes en charge les frais de retour de certains étudiants guinéens. Mais vu que le pays est en phase de transition du système socialiste vers celui libéral, les investissements consacrés à l’éducation par l’Etat sont en constante régression. Le secteur se privatise.
Mais au-delà du cas spécifique de ces billets retours, la communauté des étudiants guinéens en Algérie, se faisant d’une certaine façon porte parole de tous leurs compatriotes vivant dans d’autres pays du monde,... Lire la suite, SVP, sur: www.justinmoreljunior.net




















