
Il faut dire que les 7000 enseignants dont il s’agit sont déterminés à se battre jusqu’au bout, pour entrer dans leurs droits. Des manœuvres fantaisistes de certains cadres de la haute administration guinéenne, les privent pour le moment de leurs salaires.
Evidemment, les fictifs existent bel et bien dans le secteur éducatif et en nombre important. Mais tout porte à croire que ces fictifs se trouvent dans les secrets des contrôleurs et de certains de leurs chefs.
C’est donc une crise larvée, étant donné que certains enseignants des autres communes de Conakry n’apprécient nullement le fait que les opérations de recensement trainent encore. Et que jusqu’à ce 20 octobre 2008, l’étape de Kaloum n’est pas terminée. Ce qui fait que les enseignants omis du fichier du secteur éducatif attendent désespérément leurs salaires de septembre et à mesure que passe le temps, ces enseignants perdent l’espoir de figurer sur l’état de salaire d’octobre.
Un ensemble de problèmes qui ressemble à du feu sous la cendre. Faut-il rappeler une fois de plus, que les problèmes similaires existent dans les établissements privés d’enseignement pré-universitaire? Pour n’avoir pas trouvé de terrain d’entente avec les fondateurs, de nombreux enseignants ont cru devoir rester à la maison le jour de l’ouverture. La menace de grève a donc été quelque peu désamorcée par l'intervention du ministre Ousmane Souaré, intervenu hier soir à la TV, pour annoncer que les solutions idoines seraient bientôt trouvées.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















