
Pour sa part, dans son intervention de circonstance, Amadou Tham Camara, a tenu à inscrire l’atelier de formation des les acquis de son association. C’est ainsi qu’il a déclaré : « ce sera bien la première fois, depuis la naissance de la presse en ligne en Guinée, il y a de cela quinze ans, que des journalistes de cette presse bénéficient d’une formation spécifique à leur domaine ». Une presse qui, poursuit-il: « a réussi à jouer parfois, un rôle prépondérant notamment au premier trimestre de 2007, lorsqu’à cause d’une grave crise sociologique marquée par une grève générale et illimitée des travailleurs, les radios et les journaux privés étaient réduits à un silence forcé ».
Et c’est pourquoi il pense que les professionnels de cette presse en ligne : « doivent en permanence se remettre en cause à travers la qualification déontologique du métier ». A propos, il annonce deux chantiers d’ici à la fin de l’année : le premier dit-il, est ''de faire des sites internet guinéens de véritables entreprises de presse''. Le second, est une formation prévue avant la tenue des élections législatives.
Enfin, le Représentant de l’institution de régulation des médias en Guinée, le CNC, bien que reconnaissant la nécessité de la formation dans le métier du journalisme, a tenu à rappeler que : « l’exercice de cette liberté (presse ndlr) ne peut être limité que par des mesures requises pour la sauvegarde de l’ordre public, et pour les exigences de l’unité nationale. »
Ce faisant, il a rappelé les sources protégées par l’article 12 de la loi portant création du CNC. Ce sont celles relatives à « la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat ; A la protection de l’honneur et de la dignité du citoyen ; et au secret de l’instruction judiciaire ».
Lamine Camara et Boubacar Sanso Barry, participants pour Guineeconakry.info




















