
Il se pose aussi et surtout la question cruciale de la mise en place d’un cadre juridique qui explique certaines difficultés enregistrées dans le secteur minier guinéen.
Au nombre de ces difficultés, on peut citer ; la sécurisation des personnes et de leurs biens, la mis en pace d’un système bancaire performant et d’un cadre d’investissement assaini. Ainsi, au cours des derniers mois, de nombreuses compagnies minières ont été confrontées à des difficultés liées aux troubles dans leurs zones d’implantation. Des problèmes auxquels la CMG compte s’attaquer frontalement. Le fait que le SNU collabore depuis plusieurs années avec certaines sociétés minières de la place, est un atout important dans le partenariat avec la CMG, dans l’appui à la Guinée dont les mines devraient jouer un rôle majeur dans l’économie.
La rencontre entre six agences des SNU en Guinée et la CMG ont permis, entre autres, la définition de quatre axes de coopération qui se résument comme suit: l’amélioration du dialogue entre différents acteurs du secteur minier et du développement à la base, l’appui à la formation d’une politique basée sur la responsabilité des entreprises minières, l'appui au développement des communautés à la base, et la prise des initiatives allant dans le sens de la création d’emploi pour les jeunes et les femmes.
« Cette rencontre a véritablement débouché sur une note de satisfaction » a indiqué le président de la Chambre des Mines de Guinée, Mamady Youla. Le coordinateur du système des nations Unies, Anthony Ohemeng-Boamah, s’est inscrit dans la même logique, en s’appuyant sur le rôle que jouent les sociétés minières dans le développement économique de la Guinée. Il a mis un accent sur le partenariat entre le SNU et le secteur privé en Guinée, pour une lutte accrue contre la pauvreté notamment dans les zones d’implantations des compagnies minières.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















