
Par ailleurs, David Robinson, directeur adjoint du Fonds monétaire international (FMI) et l’un des membres de l'African Caucus, a affirmé que la chute des prix du pétrole constituait une onde de choc négative pour les pays exportateurs contraints à procéder à un ajustement de taille.
S’étant exprimé sur le thème « Afrique : perspectives économiques régionales », David Robinson a évoqué des mesures financières publiques telles que des coupes dans le budget des dépenses 2015, surtout dans les investissements, la réforme des subventions en matière de combustibles, des mesures fiscales, notamment la hausse des impôts, ainsi qu’une plus grande flexibilité du taux de change, le cas échéant.
En effet, le représentant du FMI au sein de l’African Caucus a signalé que les pays producteurs de pétrole faisaient face à l'application ordonnée des dépenses, à leur application prioritaire dans les secteurs sociaux et les infrastructures, ainsi qu’à la mobilisation des recettes non liées au pétrole, la faible liquidité sur les marchés de change dans les pays avec des régimes flexibles et, finalement, l'absence d'instruments de change dans les pays dont la monnaie est indexée à l'euro.
Le jeudi après-midi, l'accent a été mis sur le combat contre les flux financiers illicites afin d’améliorer la mobilisation des ressources internes, thème présenté par Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du Sud.
Le forum réunit plus de dix-neuf ministres des finances et quatorze gouverneurs des Banques Centrales en représentation d'environ quarante pays membres de l'African Caucus, dont l’Angola.
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