ECONOMIE: Le cas des vendeurs à la sauvette de Conakry

Devant la crise économique que traverse notre pays et le manque d’emplois, les jeunes se livrent au petit commerce pour satisfaire leurs besoins essentiels, sans l’aide des parents. Qu’a cela ne tienne, quelques difficultés majeures sont rencontrées. Ils sont des jeunes dont l’âge varie entre 12 à 30 ans, à entreprendre de petits commerces le long des principales artères et sur les grandes places publiques de la capitale. Une multitude d’objets et de produits est vendue par ces jeunes dont entre autres: ceintures, parfums, pantalons, cassettes, gâteaux, CD et chemises pour ne citer que ceux-ci. Interrogés, ils affirment tous ne pas avoir un emploi sûr avec une bonne rémunération, ce qui les oblige à devenir des vendeurs à la sauvette. Moussa Fofana vendeur de parfums explique qu’il « y a pas de travail, ce qui est là aussi est peu. Le salaire d’un fonctionnaire guinéen n’est pas suffisant donc mieux de revendre » Dans la pratique de ces petits métiers, ils évoquent des difficultés rencontrées dans l’achat en gros des différents produits. C'est le cas d'Amadou Oury Diallo, revendeur de ceintures: « au niveau du prix en gros c’est cher. Si tu veux avoir le bénéfice tu es obligé d’augmenter un peu juste pour avoir quoi manger, et aussi certaines choses peuvent faire des semaines sans être vendues. Ce qui n’est pas du tout avantageux pour moi ».. 19:45 11-5-2012

Moussa Fofana vendeur de parfums explique qu’il « y a pas de travail, ce qui est là aussi est peu. Le salaire d’un fonctionnaire guinéen n’est pas suffisant donc mieux de revendre »

Dans la pratique de ces petits métiers, ils évoquent des difficultés rencontrées dans l’achat en gros des différents produits. C'est le cas d'Amadou Oury Diallo, revendeur de ceintures: « au niveau du prix en gros c’est cher. Si tu veux avoir le bénéfice tu es obligé d’augmenter un peu juste pour avoir quoi manger, et aussi certaines choses peuvent faire des semaines sans être vendues. Ce qui n’est pas du tout avantageux pour moi »

Face a cette situation, un seul souci est sur toutes les lèvres: emploi des jeunes. Ils lancent un appel pressant aux autorités, afin qu’elles puissent mettre en place de véritables stratégies pour l'emploi effectif  des jeunes et des aides pour ne plus qu’ils continuent à exercer ce "faux métier".

Ousmane Bony Sylla pour GuineeConakry.info

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