
Moussa Fofana vendeur de parfums explique qu’il « y a pas de travail, ce qui est là aussi est peu. Le salaire d’un fonctionnaire guinéen n’est pas suffisant donc mieux de revendre »
Dans la pratique de ces petits métiers, ils évoquent des difficultés rencontrées dans l’achat en gros des différents produits. C'est le cas d'Amadou Oury Diallo, revendeur de ceintures: « au niveau du prix en gros c’est cher. Si tu veux avoir le bénéfice tu es obligé d’augmenter un peu juste pour avoir quoi manger, et aussi certaines choses peuvent faire des semaines sans être vendues. Ce qui n’est pas du tout avantageux pour moi »
Face a cette situation, un seul souci est sur toutes les lèvres: emploi des jeunes. Ils lancent un appel pressant aux autorités, afin qu’elles puissent mettre en place de véritables stratégies pour l'emploi effectif des jeunes et des aides pour ne plus qu’ils continuent à exercer ce "faux métier".
Ousmane Bony Sylla pour GuineeConakry.info




















