
En effet, nombreux sont les enseignants des établissements privés, en particulier, à s’en plaindre. Et, pour cause, ils sont tous payés ou presque à la tâche. De l’heure, pour être plus précis. Ils accumulent donc à travers cette prolongation, des manques à gagner importants. Etant donné que le temps de prolongation ne leur sera jamais payé.
Cette situation est d’autant plus grave que les élèves sont tenus de payer le tarif complet, celui des 30 jours.
C’est dire que certains d’entre eux qui n’engrangent que 2500 Gnf par heure, vont se retrouver avec des miettes au bout du compte. Ce qui, naturellement, va jouer sur leurs nerfs, à un moment où le coût de la vie augmente, tous les jours davantage, au grand dam du panier de la ménagère.
Ils ne sont pas seuls, les enseignants, à déplorer la prolongation du congé. Nombreux sont également des élèves et étudiants qui se plaignent du retard d’exécution des programmes académiques. En particulier les candidats aux examens de fin de cycle, sont visiblement les plus touchés.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















