
L’on retiendra que cette épidémie partie de Milandou, en Guinée Forestière, le 23 décembre 2013, mais ne sera confirmée officiellement qu’en mars 2014, aura particulièrement ravagé les pays de la Manu River Union, avec plus de 11.000 sur 28.000 cas confirmés. Pour les pays de la Manu River Union, (Guinée, Liberia, Sierra Leone) qui ont été violemment éprouvés par cette terrible épidémie, cette annonce de la directrice générale de l’OMS sonne comme une véritable délivrance, après deux longues et douloureuses années.
En déclarant que « l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest ne constituait plus une urgence de santé publique de portée internationale», malgré la dernière résurgence survenue à N’Zérékoré, en Guinée forestière, la directrice Margaret Chan mesure pleinement toute la signification et les conséquences scientifiques de ses propos.
Désormais, ces pays pourraient connaître peut-être de petites crises, des épisodes de reprise, car les liquides humains, notamment le sperme, constituent encore des réservoirs possibles de la maladie, mais les dispositions techniques prises dans les différents pays, grâce à une surveillance systématique accrue, arriveront rapidement à circonscrire le mal, pour éviter toute propagation universelle.
Momo SOUMAH pour GCI
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