
Ces malades affirment que ce sont plutôt des faux médicaments qui n'ont aucun principe actif, qui sont achetés sur les marchés illicites et qui sont vendus ensuite aux malades par des pharmaciens peu honorables.
Dans ce cas, expliquent-ils, les boites de paracétamol de 10 comprimés de 500g vendus à 1000 Fg et les boîtes de 10 comprimés d'Ibrufenne qui agissent contre les douleurs sont aussi des produits piratés vendus dans les pharmacies d'urgences des deux hôpitaux. Aujourd'hui, même les produits pharmaceutiques d'urgences admis dans le traitement notamment, de la tension artérielle, du cœur, des gélules de Novalgin, des sérums glucosés sans principe actif, sont retrouvés dans les rayons de ces pharmacies.
Au cours de nos enquêtes, aucun agent chargé de vendre ces produits génériques n'a voulu répondre à nos questions. Dans les deux hôpitaux d'Ignace Deen et Donka, la même politique de bouche cousue est de rigueur.
AGP




















