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C’est lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce jeudi , 21 janvier 2016 à la Maison de la presse sise à Coléah qu’il a tenu ces propos. L’objectif est pour l’OGDH et la FIDH est de faire entendre à la presse nationale et internationale le point de ‘’ La procédure judiciare des événements de 2007’’.
D’entrée de jeu, le président de l’Organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme et de la Citoyenneté (OGDH), Abdoul Gadiri Diallo a également indiqué que le 10 janvier 2007, les centrales syndicales guinéennes suivies des forces vives regroupées au sein des organisations de la société civiles, des organisations professionnelles, avaient lancé une grêve générale pour protester contre l’interférence de l’exécutif dans les affaires judiciaires, la cherté de la vie, la mauvaise gouvernance et le manque de démocratie qui caractérisaient le régime du général Lansana Conté.
‘’ Le 22 janvier en plein cœur de Conakry, des bérets rouges de la garde présidentielle accompagnés par des éléments des forces de l’ordre ouvraient le feu sur des civils qui manifestaient pacifiquement, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés. La répression allait se poursuivre jusqu’à la mi-février dans les principales villes du pays, causant la mort de plusieurs centaines de personnes, des milliers de blessés et des dégâts matériels considérables’’, a affirmé le président de l’OGDH.
Le conférencier a ensuite noté que pendant plusieurs années, ces graves violations des droits de l’Homme, n’ont fait l’objet d’aucune enquête judiciaire. Selon lui, c’est en mai 2012 que l’OGDH et la FIDH ont décidé de porter plainte et de se constituer en parties civiles aux côtés des victimes.
Sur la même lancée, Abdoul Gadiri Diallo a signalé que cette plainte a donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire, qui a connu au cours des derniers mois des développements considérables, puisque selon lui, plusieurs personnes ont été mises en cause par des victimes, représentées par les avocats de l’OGDH et de la FIDH, et pourraient être inculpées au cours des prochains mois.
Au finish, le président de la structure guinéenne des droits de l’Homme a dit que compte tenu de l’ampleur et de la complexité du dossier, un important travail reste encore à mener par la justice guinéenne, pour rendre possible l’audition des victimes et témoins sur l’ensemble du territoire.
Momo SOUMAH pour GCI
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