
JMD, le leader de l’Union du peuple de Guinée (UPG) a saisi cette occasion pour faire entendre sa difference dans cette bataille électorale qui semble semer une certaine division dans la capitale forestière, entre la communauté Kpèlè qui milite pour le retour du capitaine Moussa Dadis Camara en Guinée, et celle Mano qui soutient les actions du Pr Alpha Condé, pour sa réélection à la présidentielle du 11 octobre 2015, à la tête du pays.
Le député de l’UPG au parlement guinéen, Jean Marie Doré a indiqué que c’est la faiblesse de certains individus en forêt, notamment à Nzérékoré qui amène à poser des actes et entraînent des réactions et qui donnent l’impression que les Forestiers ne s’entendent pas, qu’ils sont en train d’en découdre, et qu’en dessous le Gouvernement tire les ficelles.
« C’est peut-être vrai que ça arrangerait les affaires du gouvernement de faire place nette à ses volontés. Mais en l’occurrence l’affaire ne dépend pas du Gouvernement. Il y a des gens qui ambitionnent certains postes dans la gestion des municipalités et qui, au lieu de passer par les moyens intelligents, des moyens politiques efficaces, suscitent la création des mouvements au nom de leur ethnie. Ça, c’est un mal intolérable. Ils n’ont pas le droit de faire ça !’’, a-t-il ajouté.
L’ancien premier ministre a également noté historiquement concernant les cas de Yomou, N’Zérékoré et Lola, que depuis 1912 quand on a fait la division territoriale de la Guinée, les actuelles préfectures de Yomou et Lola étaient dans la même mouvance administrative que N’Zérékoré.
« Et en dépit des différences des coutumes, des langues notamment entre Kpélè et Mano, on ne distinguait plus qui était Kpélè, qui était Mano. Les gens vivaient normalement. Et ça pouvait servir de support. C’est à cela que nous travaillons pour intégrer aussi les autres préfectures telles que Macenta, Guéckédou » a poursuivi Jean Marie Doré,
Dans le même esprit, il a aussi affirmé qu’il condamne sévèrement la persistance de ceux qui ont pris l’initiative qui a fait tache d’huile. Pour lui, Il n’y avait aucune raison que les Mano et les Guerzé puissent se trouver en état de conflit. A son avis c’est un problème qui sera résolu avec le temps. Mais « dans des situations comme ça, il y a toujours en bas, des manipulateurs qui ne sont pas ceux que l’on désigne du doigt ! »
Momo SOUMAH pour GCI




















