
A juste raison, dans les états-majors des partis politiques, on s’active sérieusement pour peaufiner les interventions, afin que rien ne soit laissé au hasard. Du coté du pouvoir en place, les cadres mettraient les bouchées doubles pour répondre convenablement aux exigences de l’opposition qui a accepté, pour le moment, de surseoir à ses projets de manifestations de rue, et de se passer de la médiation internationale, jusqu’à preuve d’éventuel blocage.
Il faut quand même déplorer qu’à cette occasion aussi, un certain nombre de partis politiques, ou « particules » se trouvent exclus des débats, même s’ils se disent opposants, parce que n’appartenant pas à l’opposition radicale. « Nous avons décidé qu’il y aurait autour de la table, la mouvance présidentielle, l’opposition, la CENI, le gouvernement, les deux facilitateurs nationaux », indique le porte parole de l’opposition. Lequel n’exclut pas l’intervention de la Communauté internationale, au cas où, la machine du dialogue, se gripperait, ou capoterait.
« La communauté internationale pourrait intervenir au cas où le dialogue pourrait s’avérer beaucoup plus laborieux que prévu », rapporte Aboubacar Sylla, le porte-parole de l’opposition dite républicaine.
Momo SOUMAH pour GuineeConakry.info




















