
Cette démarche, jugée de salutaire, est cependant différemment interprétée selon que l’on soit de la mouvance présidentielle, de l’opposition républicaine ou extraparlementaire, ou encore simple observateur de l’arène politique nationale.
Pour une question d’efficacité et surtout pour mieux cerner l’ampleur du problème guinéen, en vue d’envisager des solutions appropriées, la société civile a cru tout d’abord devoir rencontrer les responsables des partis politiques de manière individuelle, au niveau de leurs états généraux.
Ainsi, si du côté de l’Union Nationale pour le renouveau, UNR, les providentiels médiateurs ont été accueillis à bras ouverts, du côté de l’Union des Forces Républicaines, UFR, ils ont été tout simplement remis ‘’à leur place’’ par Sydia Touré, le président de la troisième force politique du pays en personne, qui a déclaré : « le rôle de la société civile n’est pas de jouer
au médiateur. Au contraire vous devriez vous inspirer du cas burkinabé ou sénégalais pour faire comme ‘’Balai Citoyen’’ ou ‘’Y’en a marre’’, relever les violations des droits de l’homme dans notre pays et les combattre par la suite ».
Les émissaires de la société civile qui poursuivent leurs prises de contacts dans les états majors des partis politiques n’ont pas pour le moment souhaité réagir à ces propos du leader de l’UFR.
Momo SOUMAH pour GuineeConakry.Info
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