
Sa valorisation par les autorités compétentes pourrait attirer les visiteurs dans le cadre d’un tourisme culturel. Mais, aujourd’hui, la Guinée ne dispose d’aucune compétence avérée en archéologie. Il lui faut cependant, des ressources humaines bien formées et, qui puissent gérer ces ‘’immenses’’ ressources patrimoniales et permettre à l’UNESCO d’agir efficacement dans l’intérêt de la Guinée », a-t-il estimé.
Pour donc renforcer la coopération guinéo-américaine, informera Dr Kenneth, 22 jeunes étudiants suivent actuellement la formation dans les domaines comme, les fouilles, les recherches, les mesurages, le tamisage, les techniques de laboratoire, le nettoyage d’objets.
Dans ses recherches, le chercheur américain a privilégié quelques sites qui sont Farènya, Sanya Paulia et Bongolon dans la préfecture de Boffa à près de 150 Km de Conakry. Par ailleurs, le conférencier a précisé que ‘’le site Rio Pongo est un endroit qui a facilité la rentrée des bateaux négriers en Guinée, d’où la traite négrière. Mais faut-il reconnaître que la Guinée est l’origine du ‘’riz transformé’’ pour l’Amérique.
Est-il important de souligner que ce projet NANCY qui a abouti à ce travail bien accompli, est le fruit de la coopération des Universités de Caroline des USA et celles de la République de Guinée (Conakry). C’est pourquoi, le conférencier Prof en anthropologie, Dr Kenneth Kelly, dans ses doléances, a souhaité qu’il y ait désormais échanges de professeurs d’Universités entre son pays et la Guinée, pour promouvoir la compétence et la qualité. Il a ainsi demandé à l’Etat guinéen, de doter le ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine Historique des moyens financiers en vue de soutenir des projets ‘’ambitieux’’ en faveur de la jeunesse guinéenne et, faire en sorte que l’exploitation minière soit réduite autour de ces lieux en vue de sauver le site ‘’Rio Pongo’’ en voie de disparition.
Dans son intervention, le compagnon de Dr Kenneth, El Hadj Ibrahima Fall, expert en Développement Culturel, a fait savoir que l’équipe a été réduite dans son élan faute de ressources financières, et que, le ministère de tutelle qui a signé le contrat avec l’Université Caroline du Sud, ne dispose d’aucun moyen pour supporter les projets de ce genre. Pour y remédier, Pr Fall demande à l’Etat de mettre la main à la poche et d’intervenir dans les domaines de la Recherche et de la Culture.
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