
Les faits qui sont reprochés à ce présumé criminel culturel, remontent à 2012, lorsque les islamistes terroristes régnaient en maîtres absolus sur la ville historique de Tombouctou. Le groupe Ansar Dine et Ahmad Al Faqi Al Mahdi imposaient leur férule sur une population terrorisée, violentée, tandis que leurs prosélytes se livraient impunément à la destruction systématique des monuments témoins d’un passé intellectuel et religieux glorieux. Ils s’attaquaient ainsi sauvageusement aux mausolées multiséculaires qu’ils saccageaient en prédateurs coinscients ; car ils savaient bien que ces monuments avaient été édifiés entre les XVe et XVe siècles.
Mais au nom d’un fanatisme absolu, il cassait tout, tout…Ciblant volontairement toute trace d’historicité religieuse dans la cité spirituelle de Tombouctou. Pour toutes ces raisons et pour bien d’autres actes criminels dont les preuves restent à établir de manière implacable par la CPI. Mais en attendant ce nécessaire approfondissement, nombreux sont les témoignages audio, photos et vidéos qui accablent déjà ces hommes d’Ahmad Al Faqi Al Mahdi, l’ex-chef de la brigade des mœurs des islamistes.
Tous les amis de la culture, l’Unesco en tête devront se moibiliser pour que ce prochain procès soit mené avec le maximum de preuves concrètes contre ces destructeurs des vestiges historiques dont l’humanité entière est fière. Ce qui explique par ailleurs, le sérieux mis dans la reconstruction de ces édifices. C'est pourquoi ce procès devrait servir de leçon à tous les auteurs à la ‘’sahélisation culturelle’’ du Mali et d’autres nations ; celles qui ont connu, ou connaissent encore de pareils crimes de guerre, afin que ces forfaitures soient châtié avec une extrême exigence.
Maria de BABIA pour GCI
2016 GuineeConakry.Info




















