
Pour toute rencontre du genre, on ne peut y aller n’importe comment. Il fallait donc avoir une accréditation en bonne et due forme. même si la presse aura occupé la salle réservée à la couverture du Sommet de Bamako , qu’on ne se fie pas aux images publiées çà et là sur les réseaux sociaux.
Plusieurs médias locaux auront été mis sur le quai, à cause de cette restriction. S’il fallait postuler sur le site officiel du SAF, la procédure aura été longue et sans suite au final. A ce jour, certains continuent de voir ce message suivant dans leur mail y afférent : « Votre demande d'accréditation est en cours de traitement » !
Un raté du service presse de la commission d’organisation qui aura sevré puiseurs confrères qui pouvaient apporter quelque chose. Pourtant, certains non partants ont finalement eu des « accréditations sur mesure ». Des complicités à la Présidence auront trouvé l’astuce pour que les confrères recalés puisque être du rendez-vous. Ce qui expliquera surement le fait que soit brandi le fameux badge sur Facebook par ceux là qui ont pu le décrocher.
Quoi qu’il en soit, que ce soit un tri ou une connexion Internet défaillante, la déception est grande car le deux poids , deux mesures aura bien « motivé », cette frustration au sein de la famille de la presse nationale. Ce n’est pas le journal présidentiel INFO MATIN, qui dira le contraire.
Idrissa KEITA pour GCI
Correspondant particulier de GCI au Mali
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