
Ce nouveau gouvernement est à l’image de la satisfaction du président Ouattara, concernant le travail abattu par l’ensemble des membres de l’équipe sortante, mais rapidement remise à l’ouvrage.
Ouattara a de quoi être satisfait
Comme le dit si bien le vieil adage : «On ne change pas une équipe qui gagne» ; d’où ce manifeste ‘’changement dans la continuité’’ pour poursuivre la mission d’émergence qu’elle s’est assignée, avec un taux de croissance qui tutoie élégamment les deux chiffres ! Ouattara a de quoi être satisfait. Conséquence, la plupart des ministres sont en place et gardent bien leurs postes pour ‘’achever’’ le boulot si bien commencé.
On note quand même des changements importants, comme l’arrivée d’Albert Mabri Toikeusse aux Affaires étrangères, et le départ de Nyalén Kaba des Finances pour le Plan et Développement; tandis que les ministres de la justice et des AE, sont tout simplement remerciés, pour avoir mal géré l’impasse judiciaire de Guillaume Soro, le président de l’Assemblée ivoirienne et de la juge Sabine Khéris durant son récent séjour en France.
Pas risques inconsidérés
L’entrée des femmes conforte leur présence dans les sphères du pouvoir et confirme effectivement la volonté du président Ouattara de ‘’féminiser en partie’’ le gouvernement. Les 30% de quota ne sont pas encore atteints, mais la tendance est indicative.
Le gouvernement Kablan Duncan 2 n’a pas voulu prendre de risques inconsidérés, avec plus de nouvelles nominations. La moisson de la première équipe ayant été quasi abondante, il était imprudent de choisir l’aventure avec de nouvelles personnalités aux capacités managériales à découvrir.
Le président Alassane Ouattara veut continuer à avoir des résultats pour soutenir l’autre grand objectif de sa présidence : la réconciliation nationale. A suivre donc.
Maria de BABIA pour GCI
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