
En se ‘’libérant’’ au micro de notre confrère Christophe Boisbouvier de RFI, le président de l’Assemblée nationale Côte d’Ivoire, rappelle avec insistance, le soutien constant et inconditionnel de son mentor de président, Alassane Ouattara, qui sait ce qu’a fait son ‘’petit’’, dans son avènement au pouvoir.
Entre loyauté et fidélité
Toutes les tribulations judiciaires auxquelles il a été confronté ces derniers temps, ont été des moments d’expression soutenue de la fraternité présidentielle. Il a ainsi été couvert de la confiance « pleine et totale » du chef de l'Etat ivoirien, qui a refusé, sans le dire, de l’exposer au courroux des Burkinabè dont la justice militaire était à l’offensive, pour le voir devant la barre. « Quand j'ai eu des ennuis judiciaires en France et au Burkina Faso, le président Ouattara s'est impliqué et a lourdement pesé pour aider à régler cette question ».
Il y a entre les deux hommes d’Etat, une complicité qui date de la décennie de rébellion, et qui n’a pas encore fini de nous livrer tous ses secrets. Ces relations forgées dans le feu de l’action politico-militaire, sont bâties sur le socle de la confidentialité et de la réciprocité. Chacun reste à sa place et sait exactement jusqu’où il peut bouger. Entre loyauté et fidélité, les deux hommes se connaissent bien et se tiennent comme il faut, pour que le moment venu l’aîné puisse accompagner sans couac l’ascension du ‘’petit frère’’, si les Ivoiriens n’en décident autrement.
Jusquà la prochaine présidentielle…
Naturellement, en annonçant bien avant tous les autres députés, sa profonde volonté de « rempiler au poste de président de l'Assemblée nationale », c’est qu’il est bien certain, que ce n’est point le président Ouattara qui l’en empêchera. Sa voie parait donc toute tracée, pour garder la maison Ivoire jusquà la prochaine présidentielle… Et après !
Maria de BABIA pour GCI
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