
Comme Alassane Ouattara et son score massif qui ne derange que les pro-Gbagbo, Comme Sassou Nguesso qui a reçu l’onction ‘’hollandienne’’ juste avant son référendum, Paul Kagamé peut compter sur ses députés et les populations, pour lui donner le sceptre de sa prochaine investiture.
Désormais l’Afrique vit une période paradoxale de son histoire. Avec des présidents réélus avec des scores-béton comme Alpha Condé et Alassane Ouattara et leurs stratégies homonymes de ‘’un coup KO’’, et dès le premier tour. Une communauté internationale qui applaudit, des oppositions qui contestent et les populations dont les voix sont enregistrées, mais pas toujours entendues.
Regardez Sassou Nguesso, il rempilera tout tranquille, malgré une opposition bruyante, à laquelle, il a opposé la ‘’force et le droit’’. Ce retour aux pratiques vivaces du parti-Etat, étonne plus d’un observateur; mais c’est comme ça. Et pourtant tout semble obéir au jeu des influences d’un monde globalisé qui fait le jeu des grandes puissances.
Sous le vernis du bla bla démocratique, des objectifs économiques sont atteints et d’autres sacrifiés sur le grand autel de la croissance. Le développement, lui, attendra… les champions ‘’à deux chiffres’’.
D’ici là, on fêtera encore des élections et l’on pourra modifier des constitutions…
Maria de BABIA pour GCI
2015-GuineeConakry.Info




















