
Il faut rendre à César, ce qui est à César ! De façon officielle, c’est en septembre 2007 au sortir d’une session ordinaire du conseil des ministres du gouvernement de consensus, que la décision a été prise de postuler à l’organisation des phases finales de la CAN senior édition 2016.
L’intendance n’ayant pas été suivie, la procédure n’a guère prospéré. Il aura donc fallu l’avènement de la troisième république pour que le gouvernement s’engage par le dépôt d’une lettre de garantie au siège de la CAF au mois d’octobre 2013. Et grâce à l’entregent du président de la Fédération guinéenne de football, nous sommes désormais présélectionnés en compagnie de l’Algérie, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la RDC et de la Zambie.
Je partage parfaitement votre analyse sur le jugement porté au sujet des impressions du chef de mission de la CAF. De façon diplomatique, Amadou Diakité tout en nous jetant des fleurs pour la qualité et de la chaleur de l’accueil qui leur a été réservé, il a tenu à nous mettre en garde.
C’est à ce propos donc que je voudrais donner mon point de vue. Le 4 septembre prochain, le comité exécutif de la CAF va procéder à un vote pour désigner les pays hôtes des éditions 2019 et 2021. S’il n’en demeure pas moins vrai que c’est le dossier technique le plus pertinent qui obtiendra les faveurs des suffrages, la façon dont le lobbying sera mené peut faire pencher le vote. Raison pour laquelle, avant la prochaine visite de la mission d’inspection, il nous revient de mettre les bouchées doubles pour mobiliser les ressources financières, qui vont permettre d’ouvrir les différents chantiers.
Il n’y a guère d’illusions à se faire, d’ici le mois de septembre prochain, plusieurs missions d’inspection seront menées. Il sera donc question de convaincre, et rien de plus !
Thierno Saïdou Diakité /tsd1955(at)yahoo.fr/628429318




















