
Le chef de l’Eglise catholique montre sa solidarité humaine avec la simplicité qui le caractérise et la foi qui le fait vivre. Sans ambages, il invite ses coreligionnaires à « la « persévérance » et surtout à travailler «sans découragement ».
Certes, le nom de Boko Haram n’existe nulle part dans cette lettre, mais en filigrane, chacun aperçoit clairement ces ‘’fous de Dieu’’ qui se ‘’plaisent’’ à agresser constamment les religieux du Nigeria, chrétiens et musulmans confondus. Pour le pape François, ceux-là vraiment « abusent de la religion pour en faire une idéologie pour leurs propres intérêts faussés d’exploitation et de mort ».
L’appel du pontife est puissant. Il souhaite que les évêques nigérians soit de la ligne de front de ceux qui croient en la paix des cœurs et des corps. La paix, l’unité et la réconciliation fouettées par un esprit du pardon auquel toutes les religions appellent leurs fidèles.
Les évêques nigérians confrontés aux pires exactions morales voire physiques de leur vie, ont trouvé dans cette lettre papale, une véritable source de réconfort, un immense sentiment de générosité spirituelle, indispensable en ces moments d’épreuves.
Maria de BABIA pour GCI
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